Test New Balance FuelCell Impulse

Fuelcell Impulse

New Balance est complètement reconnu dans l’univers du running puisque c’est la 4ème marque vendant le plus de chaussures de sport dans le monde. Depuis quelques années, New Balance s’est fait un nom dans le trail également. La marque grimpe et propose de plus en plus de modèles pour couvrir tous les besoins. Aujourd’hui je vous présente la New Balance FuelCell Impulse, chaussure destinée à la vitesse !

FuelCell Impulse, percutante comme jamais ?

Esthétique

Dès l’ouverture du carton, je prends une claque… ! Les motifs et la couleur du mesh rouge-orangée sont furieux, les lacets noirs tranchent complètement, l’assortiment est parfait. Le logo NB « griffé » ajoute de l’agressivité et du caractère. Franchement j’adore, je valide complètement le design de la chaussure !

Fuelcell Impulse
J’ouvre le carton et BIM… coup de foudre !

Je les chausse directement et je pars faire un tour…

Confort

La première impression est magique… des pantoufles, c’est simple. Je suis bien maintenu, le mesh est léger et respirant, le chausson est fait d’un seul tenant, ce qui permet d’avoir un confort vraiment dingue. Mais attention… directement je sens que ces pantoufles sont exigeantes…

Performance

New balance nous crédite d’une jolie petite phrase pour nous accrocher : « Boosté par la technologie révolutionnaire d’injection d’azote sur l’avant-pied, le nouveau modèle pour homme FuelCell Impulse est conçu pour procurer aux athlètes une sensation de vitesse plus percutante que jamais. »

Et bien honnêtement c’est même pas sur-vendu… azote ou pas azote, je ne sais pas, mais je me sens complètement emporté par les chaussures. Elles sont ultra-dynamiques, j’adore ! J’ai un peu tendance à m’enflammer quand je les ai aux pieds et le cardio chauffe rapidement, mais que c’est bon !

Bref… elles sont percutantes, le mot adapté, et c’est un pur bonheur ! Si toutefois vous êtes du genre endormi, elles vont rapidement vous réveiller…

 

Mon avisFuelcell Impulse

Les New Balance FuelCell Impulse sont destinées aux coureurs plutôt léger (max 80kg) et souhaitant la performance sur route. Ces chaussures sont parfaites pour du fractionné piste, fartlek et courses jusqu’au semi-marathon. Elles sont envisageables sur marathon si vous avez une foulée vers l’avant du pied et un bon rythme (je dirais un temps inférieur à 3h15) ! Personnellement je les utilise pour toutes mes sorties routes : récup en prenant le soin de travailler la foulée vers le devant du pied, fractionné, seuil… Ce sont un peu les chaussures que t’es ultra fier de porter car elles sont à la fois belles et ultra performantes !

Cette paire est disponible pour femmes et hommes au prix de 140€ chez I-RUN.

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Test écouteurs Powerbeats 3

Powerbeats 3

Dans un précédent article je vous proposais le test des écouteurs wireless Jaybird RUN, aujourd’hui je test une autre paire d’écouteur sans fil, les Powerbeats 3 de la marque BeatsbyDre. Fondée par la star du rap Dr Dre en 2006, la marque a été rachetée par Apple en 2014. Les casques sont les produits phares de cette marque « premium » mais les Powerbeats sont de de plus en plus présents sur les oreilles de sportifs. Voici le test de la troisième version de ces écouteurs sans fil.

Ergonomie

Dès l’ouverture de la boite, tout est propre, bien rangé, bien fini… on est sur du premium, très clairement. La version noire est très sobre, très jolie, j’adore ! L’oreillette a un très bon design, on est pas en mode videur de boite de nuit. Elle est fine, petite et légère, seulement 24 grammes pour la paire.

Powerbeats 3
Le contenu de la boite Powerbeats 3

On retrouve une petite pochette de rangement en plastique mou, 6 embouts en plus des deux présents sur les écouteurs pour adapter ceux-ci à votre oreille, un petit câble de rechargement. Simple et efficace !

Les « oreillettes » sont reliés entre eux par un cordon très fin et très léger sur lequel on retrouve un système de serrage pour adapter au mieux les écouteurs à votre morphologie d’oreille. Au départ on peut juger que celui-ci ne sert pas à grand chose, voir même qu’il gêne, mais c’est tout l’inverse, il stabilise le tout et ne provoque aucune gêne !

12 heures d’autonomie annoncée et 1 heure d’autonomie avec 5 minutes de charge. Largement de quoi faire pour de longues sorties et de quoi combler la frustration d’oublie de charge avant votre run.

Mise en route

La grosse évolution avec la version précédente est la présence de la puce Apple W1 dans les écouteurs. Grâce à cette puce, les possesseurs d’iPhone ont seulement besoin d’approcher leur iPhone des écouteurs pour faire le jumelage. Zéro configuration. Pour les autres, bien entendu ils est possible de faire un jumelage bluetooth tout à fait standard.

Sur l’oreille, le confort est très bon, et les écouteurs tiennent parfaitement ! Impossible de les faire tomber, même dans vos sessions les plus mouvementés. Et ça, j’adore !

Powerbeats 3
Powerbeats 3

Une fois la bonne combinaison d’embouts trouvée, l’isolation et le son sont excellents. La qualité du son est vraiment bonne, on est sur du Beats et l’expérience d’écoute des casques est très bien retranscrite dans ces écouteurs dédiés au sport. Ce format sportif promet une résistance à l’eau et à la transpiration.

La « télécommande » présente sur le cordon qui relie les deux écouteurs est facile d’accès et permet de changer de morceau, régler le volume, activer Siri ou répondre à un appel.

Conclusion

Écouteur sans-fil, tenue parfaite, design soignée, qualité audio excellente… voici mon avis sur ces Powerbeats 3. J’utilisais la version précédente avant de les passer plusieurs fois à la machine à laver… et j’utilise dorénavant cette version 3 quotidiennement, et pas seulement pour courir. Si je les porte c’est parce que le son est très bon et la tenue est excellente, ils ne tombent jamais. J’ai également l’impression de ne jamais les recharger avec leur grosse autonomie, ce qui est très appréciable. Tout cela à un prix, 199€, mais croyez-moi, parfois il est préférable de mettre le prix pour avoir la qualité… et la c’est le cas avec les Powerbeats 3.

Powerbeats 3
Powerbeats 3

Test écouteurs Jaybird Run

Jaybird Run

Vous souhaitez acquérir des écouteurs wireless (sans fil) adaptés pour le sport ? Les solutions sont nombreuses et à tous les prix. Aujourd’hui je test pour vous les écouteurs Jaybird Run, le haut de gamme de la marque américaine Jaybird lancée en 2006 et qui est devenue un nom dans l’audio pour le sport. Timothy Olson, traileur de la team Adidas Terrex, fait partie de l’aventure Jaybird depuis quelques années. Alors, ces écouteurs valent-ils le coup ?

Ergonomie

Au moment d’ouvrir la boîte des écouteurs, on sent que le produit est travaillé et de qualité, tout est bien pensé et disposé. Les écouteurs sont solides et le design est réussi. C’est minimaliste mais c’est normal, le but étant ici de minimiser à la fois la taille et le poids (15g).

Le design des Jaybird Run est réussi.
Le design des Jaybird Run est réussi.

Pas mal de choses sont présents dans la boite en plus des écouteurs eux-mêmes : 4 paires de stabilisateurs, 4 paires d’embouts en silicone, un câble USB de recharge, une pochette et un boîtier de recharge / transport.

Les stabilisateurs et embouts en silicone vont vous permettre de créer une combinaison afin d’adapter parfaitement les écouteurs à vos oreilles. Normalement, avec l’ensemble des combinaisons possibles, vos oreilles devraient trouver preneur.

Le boîtier permet à la fois de ranger vos écouteurs mais également de les recharger en même temps, et ça, c’est génial ! Vous revenez de votre run, vous rangez vos écouteurs et à la prochaine sortie, vous êtes certains d’avoir des écouteurs chargés. Fini la déception « et merde j’ai pas chargé mes écouteurs » !

Bien entendu, le boîtier lui même devra être chargé. Et si toutefois vous n’avez plus de batterie ni dans les écouteurs ni dans le boîtier, 5min de charge assure 1h d’écoute ! C’est pas le top ça ?

Mise en route

Des LED indiquent le chargement des Jaybird Run
Des LED indiquent le chargement des Jaybird Run

Dès l’ouverture de la boîte, les écouteurs se synchronisent automatiquement entre eux et s’appairent en quelques secondes à la dernière ressource connue. Si vous voulez appairer une nouvelle source, rien de plus simple, il suffit d’appuyer sur un bouton présent sur chaque écouteur. Ces bouton servent à l’appairage, au contrôle du volume, au contrôle de lecture et au lancement de l’assistant vocal. Bien suffisant pour une sortie running.

Les boutons sont paramètrables via l’application Jaybird qui permet également d’effectuer tous les réglages sonores comme les aigus / graves…

L’autonomie est donnée pour 4 heures et le boitier permet de recharger deux fois les écouteurs. Pour rappel, 5min de charge permet 1h d’écoute.

Conclusion

Si vous êtes à la recherche d’écouteur wireless, robuste, avec un design réussi, une autonomie plutôt sympa pour du sans fil et une qualité audio au-dessus de la moyenne, les Jaybird Run vous donneront satisfaction ! Seule condition, avoir le budget adapté. 199€ chez I-run par exemple.

Jaybird Run dans le boîtier de rechargement
Jaybird Run dans le boîtier de rechargement

Test Scott Supertrac Ultra RC

Scott Supertrac Ultra RC

Il y a quelques semaines je vous présentais mon test des Scott Supertrac RC faites pour les courtes et moyennes distances. Dans ce billet, je test la version « Ultra », les Scott Supertrac Ultra RC, version adaptée aux longues et très longues distances des Scott Supertrac RC. Fidèle depuis des mois à des Salomon S-lab Sense Ultra sur mes ultra-trails, est-ce que ces Scott Supertrac Ultra RC vont me faire tourner la tête ? 🙂

Scott Supertrac Ultra RC, c’est à dire ?

Le trail explose, les coureurs sont de plus en plus nombreux, les produits également… La course au « toujours plus » bat son plein et les marques n’hésitent pas à employer les gros moyens niveau marketing avec des appellations toujours plus révolutionnaires. Ici Scott ajoute le mot Ultra à sa paire premium, la Supertrac RC. Scott se calque sur le modèle de communication Salomon qui a fait évoluer ses Sense avec la S-lab Sense Ultra destinée à l’ultra-trail.

Traction, Stabilité, Confort et Protection, ce sont les 4 axes travaillés par Scott sur cette paire de chaussures… du coup, je vais passer en revu ces 4 axes.

Traction

Chez Scott on ne parle pas d’accroche mais de « traction », la marque pousse en avant sa semelle qui nous pousse vers l’avant (notamment avec l’appellation « traction matters » #tractionmatters). Lors du test des Supertrac RC, j’avais été complètement bluffé par l’accroche de cette paire de chaussure et ce ressenti de « traction ». Du coup, j’avais un niveau d’exigences assez élevé pour cette version Ultra au moment de les essayer. Verdict ? Aucune déception !

Certes l’accroche et le sentiment de traction sont moins forts, mais c’est normal on est sur une paire construite pour la longue distance et donc plus polyvalente, moins « race ». Avec cette paire je me sens en sécurité avec une très bonne accroche et c’est un gros plus.

Scott Supertrac Ultra RC

Stabilité

Quand on fait du long, la stabilité est un des points à privilégier dans le choix d’une paire de chaussure. Avec la fatigue, le pied est moins réactif, l’aider avec une paire qui le stabilise bien est important.

Pas de problème avec les Supertrac Ultra RC, mon pied est parfaitement tenu, rien ne bouge ni à l’avant ni à l’arrière. L’amorti est bon avec une semelle plutôt épaisse à l’arrière (29mm). Cela peut paraitre beaucoup pour certains, mais quand on part pour un 100km, on prend !

Confort

Impossible d’imaginer être mal dans une paire quand on part pour des dizaines d’heures ! Scott a donc amélioré considérablement le confort (déjà très satisfaisant) par rapport à la Supertrac RC avec une tige en un seul tenant et un mesh différent. On est bien dedans… et c’est bien ça l’essentiel. Le confort reste très bon même après des heures de courses.

Pour info, pendant les 3-4 premières sortie j’ai ressenti une gêne vers un orteil. La chaussure s’est détendue et je n’ai plus aucun problème.

Protection

Quatrième et dernier point travaillé par Scott, la protection. Si vous êtes comme moi, adepte de se taper le pied contre les pierres, de s’envoyer des cailloux dans les pieds etc, vous allez aimer ces Supertrac Ultra RC ! Le par-pierre est efficace et le mesh épais et protecteur. Vous allez pouvoir courir comme un débile sans trop de problème ! 😀

Mon avis sur les Scott Supertrac Ultra RC

Pour une première paire de chaussures destinée à l’ultra trail, Scott a réussi son coup. En se basant sur la Supertrac RC, modèle réussi et plébiscité par de plus en plus de coureurs, la marque a adopté la bonne stratégie. Traction, stabilité, confort et protection, les axes travaillés sont réussis et cette paire remplit son rôle à merveille. Au point de probablement pousser mes S-lab Sense Ultra 2 au placard pour mon prochain ultra !

Le dynamisme est quand même au rendez-vous malgré un poids passez élevé (310g) mais obligatoire pour obtenir à la fois un bon confort, une bonne stabilité et une bonne protection.

Je conseille cette paire pour des distances supérieurs à 60km et également aux bons gabarits (>85kg) cherchant une bonne stabilité et un bon amorti.

Scott Supertrac Ultra RC
Scott Supertrac Ultra RC

 

Test des Scott Supertrac RC

Scott Supertrac RC

Personnellement quand j’entends « Scott » je pense à VTT ou sports de glisses. Mais depuis quelques années, la marque se spécialise dans le trail et le fait globalement plutôt très bien ! Les produits semblent efficaces et bien conçus et le design m’emballe complètement. Même si sur ce dernier point, c’est un avis subjectif bien entendu… Après un test des Scott Kinabalu, aujourd’hui je vous fais mon retour sur les Scott Supertrac RC.

Supertrac RC, des chaussures de rallye ?

Supertrac RC, rien qu’avec le nom tu sais déjà qu’en gros t’es pas avec des pantoufles pour regarder téléfoot le dimanche matin, ni même auto-moto d’ailleurs ! Ces chaussures sont pour la compet’, il y a aucun doute ! La compet’, mais a quel niveau ? Parce que concrètement moi ça me fait peur. Un seul moyen de savoir, tester !

C’est parti , j’enfile les chaussures, mes pieds sont beaux dedans, franchement elles sont trooop stylées (question de goût certes…) ! Le confort est très bon aussi. Une légère gêne sur le coup de pied, mais rien de dramatique, il faut que je me fasse au mesh. Avec ces chaussures aux pieds, j’ai l’impression d’être un élite, que mes jambes vont voler, que Kilian n’est pas serein… Je me ressaisis et je pars courir.

1km et pwa, petite claque, je suis propulsé vers l’avant, le dynamisme est dingue. Clairement on est pas là pour rigoler, l’accélération est folle, l »accroche est parfaite dans les épingles à 90 ! Dynamisme et accroche, impressionnant ! Je me prends pour un pilote… mais rapidement, plus d’essence ! 😀

Je subis un peu le manque d’amorti et le drop de 4mm dans les descentes. J’ai pas trop le niveau requis pour exploiter à fond cette paire quand la fatigue s’installe.

Mon avis

Les Scott Supertrac RC sont d’excellentes chaussures pour des trails allant jusqu’à 50-60km et pour les coureurs plutôt rapide et léger, qui aiment le dynamisme. Ce sont de véritables bombes et ce n’est pas pour rien si on les voit de plus en plus sur les sentiers ! Si cette paire vous correspond, vous allez forcement en être ravi ! Cependant, si vous n’avez pas une foulée médio-pied ou vers l’avant, le drop de 4mm et l’amorti plutôt faible risque de vous pénaliser et la sensation de « taper » se fera rapidement sentir.

Cette paire est disponible sur le site de Scott.

 

Test des Scott Kinabalu

Scott Kinabalu

Personnellement quand j’entends « Scott » je pense à VTT ou sports de glisses. Mais depuis quelques années, la marque se spécialise dans le trail et le fait globalement plutôt très bien ! Les produits semblent efficaces et bien conçus et le design m’emballe complètement. Même si sur ce dernier point, c’est un avis subjectif bien entendu… Après un test des Scott Supertrac RC, aujourd’hui je vous fais mon retour sur les Scott Kinabalu.

Scott Kinabalu

Scott Kinabalu, un nom étrange ?

Kinabalu, c’est sympa comme nom, mais honnêtement, c’est pas ce qui a de plus simple à retenir. Niveau marketing, pas sur que sur ce point ce soit réussi. Bref je ne suis pas là pour vous faire un cours de marketing mais bon fallait que ça sorte quand même ! 🙂

Pour info, Kinabalu est une motnagne en Malaisie. Bon ok, on est pas en cours de géographie non plus 😉

Rentre moi dedans

Quand je regarde cette paire de chaussures, j’ai l’impression qu’elles me disent « rentre moi dedans », pas vous ? Avec un design bien « racé » et des crampons de ouf, j’ai envie de les enfiler et de leur mettre tout ce que j’ai dans les jambes. Du coup c’est ce que j’ai fait sur une petite dizaine de sorties.

Ma première impression n’est pas top, le confort dans les chaussures est moins bon que dans les Scott Supertrac RC et la chaussure est plus lourde (320g vs 250g). Par contre, j’ai le pied fait pour Scott, je sens que la chaussure englobe parfaitement mon pied, tout comme dans les Supertrac RC ! Après 3-4 sorties, le mesh s’est détendu et le confort s’est fortement amélioré. Positif.

Scott Kinabalu
Scott Kinabalu

Deuxième impression, j’attaque salement dans des chemins boueux (elles sont prédestinées à finir sales) et l’accroche est parfaite, les crampons sont efficaces, je ne bouge pas et mon pied est parfaitement maintenue. Ce n’était pas que visuel concernant les crampons, l’accroche dans la boue (et ailleurs) est vraiment bonne !

Troisième impression, l’amorti est bon, il encaisse bien ma foulée sur les talons en fin de séance. L’amorti est meilleur que sur les Scott Supertrac RC.

Mon avis

Les Scott Kinabalu (c’est bon vous allez vous souvenir du nom ?) sont de très bonnes chaussures si vous avez un pied plutôt fin et que vous cherchez une paire sécurisante qui vous englobe bien le pied avec une bonne accroche et un bon amorti. Je conseille cependant de ne pas dépasser 40-50km avec cette paire. Au-delà, je doute que le confort soit encore présent. Même si je l’avoue, je n’ai pas dépassé 23km avec. 🙂

Elles sont en vente ici.

Si vous cherchez une paire plus dynamique (très dynamique), orientez-vous vers la Scott Supertrac RC qui est, pour moi, la F1 de la marque Scott.

Le renforcement musculaire, bon allié pour la course à pied ?

Mon année 2017 de course à pied à été très dense, ce fut ma plus grosse année en termes de kilomètres, d’entraînements, de courses, d’intensité et d’objectifs. Malheureusement, j’ai eu quelques soucis physiques, notamment au psoas et au dos. Même si ces blessures n’ont pas été de longues durées, celles-ci m’ont bien ralenti dans mes préparations, ma progression et même poussé à l’abandon lors de l’Ut4M. J’ai donc pris un peu de recul pour tenter de comprendre et éviter de faire le même constat fin 2018. J’ai retenu plusieurs pistes d’évolutions dans ma pratique de la course, et notamment le fait de me mettre à faire du renforcement musculaire. Dans cet article, je vous explique comment je vais me mettre au renforcement musculaire pour compléter mes entraînements de course à pied, au cas où, vous aussi, vous en ressentiez le besoin.

Le constat

C’est très simple, le seul renforcement musculaire que je fais consiste à lever le bras droit avec un verre plus ou moins gros à la main. Sinon rien, nada, quedal, le néant… Ajouter à cela le fait que de base je suis loin d’être le bonhomme le plus athlétique, le plus sec, le plus musclé… que mon alimentation est loin d’être irréprochable, forcement a un moment donné ça pose problème. Car oui quand tu te lances sur une course de 8h, 9h, 10h et bien plus, il ne suffit pas d’avoir une bonne VMA. Si ce type de course a lieu une fois dans l’année, ça passe, mais répété plusieurs fois comme je l’ai fait, le corps le supporte beaucoup moins bien !

Très clairement, lors de longues courses, j’ai ressenti que mon corps, notamment mon dos, fatiguait bien avant le reste, que c’était mon plus gros handicap.

Un dos un peu faiblard, pas aidé par un gainage et des abdos (presque) inexistants, il faut agir si je veux pas vivre une année 2018 ralentie par les blessures !

Faut se lancer !

Il existe une multitude de programme de renforcement musculaire sur internet. C’est d’ailleurs un business à part entière, avec il faut bien l’avouer, une bonne partie d’escrocs qui vont jusqu’à vendre des programmes non adaptés. Bref, comment se lancer, quels exercices, qu’est ce qu’il faut faire pour être efficace ? Car soyons clair, pour une majorité des coureurs, le renforcement musculaire ne va pas être une grande partie de plaisir, donc autant rentabiliser au maximum les séances en terme d’efficacité !

Ayant déjà tenté de m’y mettre à la maison, je sais que mentalement c’est pas évident, je ne sais pas trop quoi faire comme exercice, j’ai pas le matériel et au final j’abandonne après seulement quelques « séances ». Cette fois je veux que ce soit sérieux, au moins autant que quand j’arrive à l’apéro… !

Je fais donc un peu le tour des salles de sports du coin et finalement je suis contacté pour réaliser un partenariat avec l’Appart Fitness qui cherche un « influenceur » dans le monde du running. Très bonne opportunité pour moi pour apprendre un maximum et également vous partager cette expérience sur le blog, Facebook et Instagram !

Appart Fitness

Je n’ai pas sauté sur ce partenariat sans savoir où je mettais les pieds. En l’occurence pas mal de points positifs m’ont décidé : une salle proche de mon domicile mais également de mon boulot (un bon réseau de salles dans ma région), une communication axée Fitness (et non sur de la muscu en mode surexcitée), des pratiquants tous publics, une ambiance fun et détendue… et des retours positifs d’amis inscrits. Et petit bonus, un slogan, « Le Fitness nous rend meilleurs« , qui colle parfaitement avec mon objectif… et là pour le coup, je ne parle pas d’apéro ! 😀

Premiers sentiments

Me voilà parti pour ma première séance, j’ai rendez-vous avec un coach pour un bilan corporel (poids, taille, masse musculaire, masse viscérale, IMC…) et une discussion pour échanger sur mes objectifs afin qu’il réalise un programme adapté. L’approche est connue dans les salles de sport, mais encore faut-il que cela soit fait et surtout BIEN fait.

Op je monte sur la balance, le bilan est pas trop mal pour un croqueur de burgers et adepte de soirées… Ce bilan sera refait toutes les 6 semaines environ pour voir quelle est mon évolution. Personnellement je n’accorde pas énormément d’importance à l’évolution de mon bilan corporel car je sais très bien que l’alimentation est très importante pour progresser et ce n’est pas mon objectif. Cela dit, c’est toujours intéressant de savoir où l’on se situe.

Après avoir expliqué mes objectifs, mes points faibles, le coach a réalisé trois programmes, pour trois séances par semaine avec grosso modo :

  • Une séance gainage, dos, épaules, triceps
  • Une séance gainage, jambes, abdos
  • Une séances gainage, biceps, pecs

Il m’explique quels exercices faire / ne pas faire au cas où je viens seulement 2 fois au lieu des 3 fois initialement prévus.

Pour le moment les séances se passent très bien. Je vais à la salle le matin avant le boulot ce qui me permet d’avoir vraiment personne et d’enchaîner rapidement les exercices et de pouvoir faire ma séance de running dans la journée. Un peu compliqué niveau rythme, on verra combien de temps je tiens haha ! A noter qu’il est possible de faire différents types de cours en groupe qui sont aussi être une très bonne alternative à une séance de renforcement : bodypump, grit, bodyattack sont par exemple des cours parfaits pour un complément running / trail !

RenfoEt maintenant ?

Vous pouvez suivre mes différentes séances directement sur les réseaux sociaux, notamment via Instastory et Facebook stories. Prochainement je mettrai en ligne mes séances détaillées et voir même des vidéos si cela vous intéresse ! N’hésitez pas à poser vos questions, à faire part de vos remarques et à me dire si vous aussi vous vous êtes mis au renforcement musculaire en complètement de vos entraînements running !

Test des New Balance Zante v3

Le choix d’une paire de running est toujours un peu compliqué : confort, stabilité, amorti, résistance… on hésite et s’engager sur une paire qui ne convient pas est problématique lorsqu’on investit une centaine d’euros. Aujourd’hui je vous présente les New Balance Zante v3. Ce test devrait vous permettre de savoir si cette paire est faite pour vous ou non 🙂 !

New Balance Zante v3
Sobre, classe et efficace !

 

Présentation des New Balance Zante v3

La Zante de New Balance est un peu un « best-seller » de la marque américaine. C’est la troisième édition de cette paire de running pour route et sentiers lancée 2015. Le prix de vente est de 120€. Techniquement, le drop est de 6mm et le poids de 249g en taille 42. Il existe 3 coloris: noir/gris, noir/bleu et orange. Personnellement j’ai en ma possession la version noire que je trouve plutôt réussie ! Si vous aimez les couleurs vives, vous tomberez forcément amoureux de la version orange qui claque vraiment ! 😀

Pour rédiger cet avis j’ai couru une dizaine de fois les chaussures aux pieds pour un total d’environ 130km. Footing léger, VMA, seuil, sur routes ou sentiers… j’ai fais des séances très variées.

Voici donc mes 3 points forts et 3 points faibles pour les Zante v3 !

New Balance Zante v3
C’est flash mais c’est stylé 😀

 

Mes 3 points forts

1) Le dynamisme

Aucun doute sur le plus gros point fort des Zante, c’est forcement le dynamisme ! A chaque pas on se sent poussé vers l’avant. La chaussure est construite pour la performance et ça se sent, clairement ! Les relances sont « faciles » et un tel dynamisme va vous permettre d’exploiter au maximum votre foulée et votre potentiel. Si en plus vous courez médio-pied vous ne serez pas déçu.

2) Le mesh

Je n’ai pas de souvenir d’avoir un eu une paire de running avec un mesh aussi respirant. On sent l’air passer et se faufiler dans les orteils, ce qui est très agréable lorsqu’il fait chaud. Si vous êtes du genre à avoir les pieds qui brûlent ce n’est pas du tout négligeable d’avoir une telle respirabilité.

3) La souplesse

Si vous êtes comme moi et que vous n’aimez pas la rigidité, c’est le top car la chaussure est souple ! Je déteste les baskets trop rigides qui tapent à chaque foulée et font mal aux tendons et articulations au fil des kilomètres. Ces Zante sont à l’opposé de cela et ça permet d’en améliorer le confort.

 

Mes 3 points faibles

1) La stabilité

Le plus gros point faible pour moi est la stabilité de la chaussure. Cette paire de running n’est pas faite pour les sentiers, même roulant. La stabilité du pied et l’accroche n’est pas du tout suffisante pour partir à l’aventure sur les chemins. Les Zante sont construites pour la route et elles sont performantes pour ça. Oublier les sentiers.

New Balance Zante v3
Restez sur la route, elle est faite pour ça !

2) L’amorti

Entre un drop assez faible, une chaussure construite pour les petits gabarits (annoncée pour coureur de max. 80kg) et un objectif de performance, forcement l’amorti n’est pas sensationnel. Ainsi, si vous avez une grosse attaque talon ou que vous pesez plus de 80kg, ce n’est pas la chaussure qu’il vous faut, par exemple, pour faire un marathon. Je pense que si vous êtes un coureur de niveau moyen ou débutant il ne faut pas dépasser le semi marathon avec cette paire. Au delà vous risquerez de vous faire mal.

3) La fragilité

Pas facile de donner un dernier point faible, il est donc un peu sévère. Avec seulement une centaine de kilomètres courus avec les Zante je m’avance un peu mais j’ai l’impression que ces chaussures sont un peu fragiles. Les matériaux sont légers et fins, notamment le mesh. C’est très bien pour avoir des chaussons performants mais à voir si au fil des kilomètres la chaussure fait preuve de résistance.

 

Mon avis

Si vous voulez une très bonne paire de chaussures de route pour vos entraînements fractionné, VMA, seuil ou pour la compétition sur 10km et semi-marathon, foncer ! Les sensations sont très très bonnes si vous cherchez à courir vite et vos pieds en demanderont encore plus. Lors de vos footings ou sur longues distances, le manque d’amorti risque de vous gêner, le confort ne sera pas suffisant. On est clairement sur une paire de running destinée aux chronos et à la vitesse. Si c’est ce que vous cherchez, foncez pour les New Balance Zante v3 !

New Balance Zante v3
Une paire très efficace ! Foncer !

Comment concilier alcool et running ?

Avant de commencer mon article, je me permets de rappeler que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Si vous souhaitez prendre du plaisir à courir encore de nombreuses années, n’en abusez pas…

En France, 12 millions de personnes déclarent courir au minimum une fois par semaine, soit 17% de la population. En moyenne, un français boit 12 litres d’alcool par an. Force est de constater que beaucoup d’entre nous allient course à pied et boissons alcoolisées, et si vous êtes ici en train de lire cet article, c’est surement le cas 🙂 ! Alors quelles sont mes petites astuces pour concilier alcool et Running ?

 

Les effets de l’alcool sur le corps

Nous savons tous quels sont les effets à court terme de l’alcool sur notre corps et sur nos capacités physiques :). Cependant voici les effets  « masqués » et nuisibles à la pratique de la course à pied :

  1. L’alcool déshydrate
  2. L’alcool ralentit la reconstruction musculaire
  3. L’alcool favorise les tendinites
  4. L’alcool fragilise les os et donc les risques de fractures
  5. L’alcool perturbe le sommeil

 

Wouh ! Rien que ça, encourageant n’est ce pas ? Allez, ne déprimez pas ! Un petit verre par ci par là ne fait pas de mal, au contraire, ce sont ces petits moments de plaisirs qui font tenir votre motivation. En plein milieu d’une course, dans la difficulté, qui n’a jamais pensé à une bière bien fraîche appréciée une fois la ligne d’arrivée franchie ? 🙂

 

Après l’effort, j’ai le droit ?

Bien entendu ! Bon après à vous de juger si vous le méritez ou pas haha. Mais attention, comme nous venons de le voir, l’alcool déshydrate. Alors oui après un bel effort on peut se faire plaisir mais il ne faut pas tomber dans le piège de la déshydratation en pensant que les 2L de bières à venir feront l’affaire. Commencer par bien vous réhydrater avec de l’eau ou une boisson de récupération (500ml voir 1L) avant d’entamer les choses sérieuses avec votre boisson alcoolisée préférée.

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La bière post-course par des « normal runners », le must !

 

Après une mine : hydratation et repos

Autant quelques verres ou quelques bières ne sont pas franchement impactant pour progresser et vous pouvez concilier alcool et Running sans problème, autant se mettre minable peut à l’inverse avec de gros impacts sur vos progrès. Pour le coup, quand vous faites une grosse soirée alcoolisée il est difficile voir dangereux de courir.

Dans ce cas, je préconise un repos de 48h et un gros effort pour vous réhydrater. Ainsi par le repos et la réhydratation vous allez « effacer » les 5 effets néfastes pour votre organisme que nous avons vu précédemment. Après cette période de « récup apéro », reprenez l’entrainement avec une petite séance en endurance fondamentale de 40-45min pour bien vous décrasser et ne pas vous blesser.

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Qui veut un Ti Punch ?

Le « je vais transpirer du rhum » est à proscrire, c’est vraiment pas une bonne idée de se dire que vous allez compenser la soirée en courant dès le lendemain. Croyez-moi, vous avez plus à perdre qu’à gagner en faisant cela. (j’ai testé pour vous 😀 )

 

Et vous, comment conciliez-vous alcool et course à pied ? N’hésitez pas à réagir sur les réseaux sociaux ou dans les commentaires.

Casquette disponible dans la boutique Normal Runner.

Comment gérer le contrecoup d’après course ?

Lorsque je débute une saison de running je me fixe toujours quelques objectifs principaux étalés sur l’année. Je planifie également quelques courses de préparations et des entraînements spécifiques en fonction de la course cible. Malgré cela, chaque fois que je termine une course importante, que l’objectif soit atteint ou pas, j’ai un véritable contrecoup. Pendant plusieurs jours, voir plusieurs semaines, il est très dur de se motiver, la fatigue est présente à chaque instant de la journée, le goût pour la course semble perdu. Cette période est souvent mal vécu par les runners. Explication de mon procéder de remise en marche de la machine. 😀

 

Pourquoi un contrecoup ?

Vous venez de finir votre marathon, votre semi ou votre trail, c’était pour vous LA course, celle que vous prépariez depuis des semaines voir des mois. Mais c’est fait, c’est terminé, l’objectif est atteint (ou pas) et vous êtes satisfait (ou pas aussi du coup :)) !

De retour chez vous, vous appréciez, vous vous dites que c’était cool, vous avez mal mais vous souhaitez déjà vous inscrire ailleurs, pour revivre les bons moments ou vous améliorez. Sauf que les jours qui suivent, bien souvent, ça ne se passe pas comme prévu. Une fatigue générale s’installe, une baisse de motivation, vous avez plus l’envie, les baskets sont lourdes…

Ce phénomène est normal. Vous avez maltraité votre corps pendant cette course (car oui, vous avez tout donné) et en plus vous êtes en train de relâcher une « pression » que vous vous êtes mis durant des semaines. Des jours entiers à réfléchir à cette course, des entraînements spécifiques et d’un coup, plus rien, c’est fini, relâchement total. Votre corps apprécie ce moment là. Laisse le tranquille au minimum une semaine voir plus, complètement tranquille, zéro sport !

 

Comment reprendre goût ?

Une fois votre semaine minimum de repos total, il faut penser à relancer la machine. A ce moment-là, il est fort probable que votre envie ne soit pas vraiment de retour. Les endorphines sont loin, il faut aller les chercher petit à petit, afin que vous retrouviez cette sensation de manque de la course au quotidien.

Le meilleur moyen de se relancer est de faire des sorties plaisirs et sans objectif. Laissez votre montre de côté ou bien ne regardez pas votre allure. Profitez du paysage, courez lentement… faites vous plaisir ! Reprenez petit à petit le goût de la course, sans contrainte.

Personnellement je m’impose 3-4 séances minimum sur 10j avec aucune allure précise et aucun kilométrage minimum. Je sors 5-6 kilomètres, puis 7 etc, très tranquillement. Et bien souvent, à la 4ème séance je suis à 10km et mon allure commence à être correct. Peu importe, mon corps s’est remis de la course, les endorphines reviennent… Ce n’est plus qu’une question de jour, l’entrainement total va bientôt pouvoir reprendre 🙂 !

 

Motivez-vous par l’objectif

Comme je l’ai déjà dit dans un précédent article, se fixer des objectifs est très important en running. Et bien pour relancer la machine en cas de coup de moins bien, n’hésitez pas à regarder les courses dans les semaines et mois à venir. Essayez de trouver une course qui pourrait vous intéresser et vous motiver. Ne la fixez pas trop tôt, laissez vous le temps de vous remettre et de bien vous préparer. Mais n’oubliez pas, les objectifs, les défis, c’est ce qui vous fera avancer !

 

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Endurance fondamentale : les bienfaits en course à pied

Article EF

Dans mon dernier billet je vous expliquais les biens faits des séances « seuil », ces séances sont réalisées dans le seuil anaérobie. Aujourd’hui je rentre dans le détail des séances au seuil aérobie, qu’on appelle plus communément l’endurance fondamentale. Découvrez pourquoi vous devez vous forcer à courir en endurance fondamentale !

L’endurance fondamentale, c’est quoi ?

L’endurance fondamentale (EF) est une allure de course à laquelle vous êtes très à l’aise. Vous pouvez discuter sans aucun problème de souffle, vous n’avez pas l’impression de forcer. Ce rythme pourrait être tenu pendant plusieurs heures car votre corps produit très peu d’acide lactique, il utilise uniquement l’oxygène pour produire de l’énergie, on parle de filière aérobie.

Quel intérêt de courir si lentement ?

Courir en endurance fondamentale à de nombreux atouts, voici les principaux :

  1. Muscler votre cœur : votre cœur va prendre du volume, ainsi pour un même effort, votre fréquence cardiaque sera plus faible. Comprenez donc que vous allez progresser en endurance et en vitesse pour un même effort cardiaque.
  2. Améliorer votre réseau sanguin : la course lente favorise l’utilisation et l’amélioration de votre réseau sanguin. Vos muscles seront donc mieux irriguer et produiront plus d’énergie.
  3. Renforcer vos tendons et vos articulations : courir en endurance fondamentale va permettre de renforcer vos tendons et vos articulations. En effet à ce rythme vous ne forcez pas dessus et contribuer donc à les renforcer. C’est idéal pour éviter les blessures sur le long terme.
  4. Brûler de la graisse : l’endurance fondamentale est la meilleure allure de course pour brûler des calories. Si vous souhaitez perdre de la graisse, c’est le top.
  5. Récupérer : c’est le rythme à adopter pour récupérer efficacement. Le footing de récupération va vous permettre de récupérer musculairement en accélérant la cicatrisation des micros-lésions et la disparition des courbatures.

Quand courir en endurance fondamentale ?

L’endurance fondamentale peut être adoptée dans plusieurs cas :

  • Pendant votre échauffement (de 15 à 20 minutes)
  • Lors des séances d’assimilations, séances qui ont lieu le lendemain ou le sur-lendemain d’une séance de qualité (fractionné, seuil…)
  • Séance spécifique de footing
  • En fin de séance pour un retour au calme

Comment courir à la bonne allure ?

Si vous avez un cardiofréquencemètre c’est assez simple, il faut courir entre 60% et 75% de votre fréquence cardiaque maximale. Si ce n’est pas le cas, contenter vous de courir à un rythme qui vous permet d’être en totale aisance respiratoire et de pouvoir discuter sans être essoufflé.

Courbe cardio EF
Exemple d’une courbe cardio endurance fondamentale pour FCMax = 200bpm

Vous allez surement vous dire que vous courez trop lentement, pas de panique, c’est normal. Au début il faut se « forcer » à courir aussi lentement, ce n’est pas si évident, vous allez avoir l’impression de courir pour rien.

En conclusion

Comme vous l’avez compris, l’endurance fondamentale c’est facile. Ce n’est pas pour autant que cette allure ne vous fera pas progresser, bien au contraire ! Alors profitez-en, prenez du plaisir, sortez 45min-1h tranquillement, vous reviendrez pas trop fatigué, en ayant progresser sur tous les aspects de la course à pied.

Est-ce que vous cernez un peu mieux ce qu’est l’endurance fondamentale ? L’utilisiez vous déjà dans vos entraînements ?

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Courir au seuil pour mieux progresser

article seuil

« Seuil », vous avez surement déjà entendu ce terme dans la course à pied (ou pas). Il est régulièrement utilisé dans les plans d’entraînements ou des articles. Cependant il n’est pas rare qu’on ne sache pas vraiment à quoi il correspond, ce qu’il faut en faire et comment travailler le seuil. Je reprends tout depuis le début pour vous expliquer cela le plus simplement possible.

 

Qu’est-ce que le « seuil »  ?

Le seuil c’est une allure de course ! Il existe deux en réalité :

  1. Seuil aérobie qui correspond à une course facile, maximum 70% de votre fréquence cardiaque maximale. Allure sur laquelle vous pouvez discuter.
  2. Seuil anaérobie qui correspond à une allure très soutenue, environ 90% de votre fréquence cardiaque maximale. Allure où concrètement vous « tapez dedans » !

L’anaérobie c’est la limite à laquelle votre corps ne va plus être équilibré entre l’apport et la dépense d’oxygène. Au-delà de 90% de FCmax vous allez donc taper fort dans vos ressources.

Lorsqu’on parle de « courir au seuil » cela signifie d’adopter un rythme de course entre une allure confortable et une allure très soutenue vers votre limite de fréquence cardiaque.

 

Pourquoi courir au seuil ?

L’objectif est d’habituer votre organisme à tolérer un inconfort et de courir durant des périodes de plus en plus longues à une vitesse « seuil ». Ce travail va implicitement vous aider à améliorer l’endurance mais aussi la vitesse. Que vous soyez un runner de 10 à 42km ou bien traileur ces séances sont bénéfiques !

 

Entraînement au seuil

Que vous soyez un spécialiste du 10km, un marathonien, un traileur courte ou longue distance, la séance seuil doit être présente dans vos entraînements ! J’ai personnellement intégré ce type de séance depuis quelques semaines (j’ai trop tardé à le faire) et je ressens déjà un gros bénéfice en terme d’endurance, de vitesse et de résistance sur des allures supérieures à 80% FCmax. Voici un type d’entrainement assez simple que je préconise :

  1. Échauffement 15-20 minutes
  2. 3 séries entre 85-90% de votre FCmax pendant 500, 1000, 2000 ou 3000m selon votre niveau. Récupération 3 minutes entre les séries
  3. Récupération 10-15 minutes
  4. Étirements

Prévoir 24 à 48h de récupération après une séance seuil, c’est très exigeant ! Vous pouvez vous accorder une bière et un bon burger juste derrière 🙂

 

Plus d’excuse, à vous de jouer, pensez au beer/burger ! Qui est prêt à se lancer dans ce type de séance ? N’hésitez pas si vous avez des questions à commenter l’article ou les poser sur les réseaux sociaux 😀